Je vous faisais part il y a quelques jours de mon engagement dans la lutte anti-je-dis-oui-à-toutes-les-demandes-de-mon-client pour préserver un minimum d'esthétique et de sens dans les créations que les graphistes sont amenés à réaliser tous les jours. Malgré le goût de réchauffé que vous trouverez dans cette suite d'illustrations je suis sûr que vous comprendrez l'intérêt de le partager : enrayer les pratiques douteuses à la merci du mauvais goût afin de préserver le métier de graphiste de l'intrusion trop présente des clients dans le processus de création.
En effet dans le billet Make my logo bigger cream il était déjà question des mêmes problèmes de destruction de créations. La question qui me vient est de savoir si le graphiste est un intrument à la merci des demandes du client ( comme si bien illustré par The Oatmeal ) au risque de voir un webdesign "aller directement en enfer" ou alors si, en tant qu'artiste et conseiller, le graphiste se doit d'arrêter les dégâts en argumentant ses choix et en démontant ceux de l'ennemi du client ?
Je pense que chaque graphiste ou webdesigner ou opérateur PAO ou quiconque à avoir avec l'industrie graphique est confronté à ce choix tôt ou tard et déchante rapidement sur l'idée qu'il s'était fait de son travail. A quand la brigade du mauvais goût ?
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